Ce sport extrême qu’est le motocross

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Le motocross n’est pas donné à tous. Il s’agit d’un sport extrême, ce qui implique d’énormes risques pour celui qui le pratique. Aussi, l’âge et l’expérience comptent énormément avant de pouvoir participer à des compétitions de motocross. De plus, c’est une course de vitesse se déroulant sur un circuit tout-terrain accidenté, ce qui explique le caractère assez dangereux de ce sport. C’était en Angleterre, plus précisément à Camberley, en 1924, qu’a eu lieu la première course de motocross.

Le motocross de compétition

Depuis, ce sport a pris de l’ampleur, d’abord en Grande-Bretagne puis en France et a connu de plus en plus d’essor dans toute l’Europe centrale pour finalement gagner les Etats-Unis où se trouvent d’un très grand nombre de pratiquants. On peut qualifier le motocross comme étant un sport mécanique. Il se pratique sur une moto non homologuée mais qui est retouchée de manière à ce qu’elle puisse résister aux chocs violents et rouler sur des terrains et surfaces difficiles. Sur n’importe quel circuit se trouvent des obstacles, notamment des sauts simples, doubles ou triples, quelquefois quadruples. Puis, il y a ce qu’on appelle la table, le camel jump et les whoops, ces petites bosses que l’on voit surtout en supercross.

Comment le pilote doit-il s’équiper ?

L’équipement d’un pilote de motocross lui sert de protection et est obligatoire. D’abord le casque intégral homologué et parfois doté d’une minerve. Un casque classique ne fait pas l’affaire, car le casque spécial motocross présente une mentonnière plus prononcée et il ne possède pas de visière, ce qui oblige le pilote à porter des lunettes ou un masque adapté. Cette dernière caractéristique permet au pilote de mieux respirer. Puis, il doit posséder des genouillères, intégrées dans le pantalon dans certains cas, amovibles et conçues dans des matériaux rigides et légers. En fait, cette rigidité associée au rembourrage protège des appuis pointus (caillou,…) Pour les reins, il faut une ceinture élastique et rigidifiée destinée à maintenir le dos, utile notamment en cas de mauvaise réception pour éviter le déplacement des vertèbres. Ensuite, il y a le pare-pierre conçu pour protéger le haut du corps, surtout les pectoraux et le dos.

D’autres parties de l’équipement

Le pilote de motocross doit porter une minerve, faite de mousse et de plastique et à poser sur l’épaule, dont le rôle est de protéger les cervicales en cas de chute. Son équipement doit comporter aussi un gilet de protection, une espèce d’armure censée protéger son buste, son dos, ses épaules et ses coudes. Quant au pantalon, il doit être rembourré afin d’absorber des chocs, être taillé dans des matières imperméables et légères pour que le pilote ne soit pas gêné dans ses mouvements. Toujours pour protéger au maximum le dos, le pilote ne doit jamais oublier de porter sa dorsale. Les gants sont également indispensables, d’un côté pour qu’il puisse s’accrocher au guidon sans se faire du mal et pour qu’il ne se blesse pas les mains s’il en vient à tomber.

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